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    Vous n'avez à vous libérer de rien d'autre que de vos pensées !

     

    Les quatre questions à se poser à chaque instant par rapport à toutes nos croyances (sur nous, les autres et le monde)

    A visiter: le site de Byron Katie

     

    Texte d'Arnaud Desjardins:


    « Et si j'essaie de ne plus penser ? Juste d'être, mais d'une conscience absolument pure, pure, qui ne contienne rien d'étranger, absolument libre. Inévitablement la pensée vient faire son commentaire et m'accompagne : "Et voici qu'un grand silence s'établit à l'intérieur de moi..." Je me passerais bien de ce commentaire-là. "Et voici qu'un calme nouveau apparaît dans mon cœur..." Je me passerais bien de cette pensée-là. "Et voici que je suis un peu fatigué, cela gêne ma méditation." Encore un autre type de pensée !


    Considérez la pensée comme une certaine manière de prendre conscience des phénomènes. La libération (état de conscience suprême), en fait, n'est pas incompatible avec les phénomènes. Vous pourriez être parfaitement, totalement libres même s'il y a encore des sensations de malaise, même s'il y a encore une pensée qui passe, même s'il y a encore tout ce qui vous fait dire que vous n'êtes pas libérés. C'est encore une pensée de constater: "Ah, ça y est, ce n'est pas pour aujourd'hui ; ça y est, je ne me sens pas bien - donc c'est contraire à la libération ! Ces pensées-là ne devraient pas venir si j'étais dans l'état suprême." C'est cela qui vous empêche d'être libérés : de penser que ces pensées ne devraient pas venir, de penser que ces sensations ne devraient pas venir, de penser que ces émotions ne devraient pas venir, de penser quoi que ce soit au sujet de la libération. Si vous pouviez vous abstenir du moindre commentaire, si vous pouviez ne plus faire de différence entre libération et non-libération, vous seriez à l'instant même libérés. Et si cette différence ne revenait jamais plus, eh bien cette libération ne serait plus jamais voilée ou recouverte.

    Considérez la libération comme un état - ou plutôt une absence d'état, ou un état au-delà de tous les états - qui est ou n'est pas recouvert. C'est tout. Comme le ciel bleu. Aujourd'hui nous ne voyons pas le ciel bleu, les ombres ne sont pas marquées, le soleil est entièrement caché par les nuages, pourtant nous savons bien que, derrière les nuages, le ciel bleu est là. Les nuages s'écartent un instant, nous voyons le ciel ; les nuages reviennent, nous ne le voyons plus. Mais le ciel bleu est toujours là. Ce qu'on appelle communément un "état de conscience supérieur" ou même un des différents états de "samadhi" reconnus et classés par l'Inde, c'est un moment où les nuages se sont un peu dissipés et où nous avons découvert un peu de ciel bleu - et puis les nuages reviennent et le ciel bleu disparaît. Ou bien les nuages reviennent mais le ciel bleu ne disparaît plus, parce que nous sommes situés à dix mille mètres d'altitude, c'est-à-dire que les nuages sont en dessous de nous, et non plus entre nous et le ciel bleu. Voilà la libération : être situé du côté du ciel et regarder passer les nuages qui ne vous voilent plus ni le ciel, ni la lumière du soleil. Et ces nuages, ce sont uniquement des pensées. Les souffrances sont des pensées, c'est-à-dire des formes de votre conscience. Revenez toujours à ceci. Ces nuages, ce sont uniquement des pensées.


    Vous n'êtes prisonniers de rien d'autre que de vos pensées. Vous n'avez à vous libérer de rien d'autre que de vos pensées. Voilà la vérité. Et vous n'avez pas d'autre problème que celui de vos pensées. Vous n'avez aucun problème, ni avec votre santé, ni avec votre métier, ni avec votre patron, ni avec vos enfants, ni avec votre femme, ni avec votre voisin, ni avec votre propriétaire, ni avec le maire de votre commune. Vous n'avez qu'un seul problème : un problème entre vous et vos pensées... »
     

    Arnaud Desjardins
     

    Note : Pour bien comprendre pourquoi ce sont uniquement vos pensées qui vous font souffrir, et de quelle façon, voir "The Work" ("Le Travail") de Byron Katie, présenté ici

     

     

     

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  • Les saisons plus fraîches arrivent tout doucement. Préparons-nous.

    Prenez une posture confortable avec le dos et la nuque bien droite.

    Placez les mains de chaque côté de la nuque, avec les doigts qui se touchent et les pouces qui reposent sur les épaules en gardant les coudes bien écartés.

    Expirez lentement par le nez, en rapprochant les coudes l'un de l'autre, jusqu'à ce qu'ils se touchent en fin d'expiration.

    Pendant que vous retenez votre souffle poumons vides, vous maintenez les coudes fermement serrés en rentrant le ventre.

    Inspirez lentement par le nez en écartant au maximum les coudes. Pendant que vous gardez vos poumons pleins, gardez les deux coudes bien écartés.

    Gardez le dos bien redressé sans cambrer les reins.

    Répétez 5 à 10 fois cet enchaînement avec le rythme respiratoire suivant:

    Inspiration: 4 secondes

    Rétention à plein: 3 à 4 secondes, en restant très détendu

    Expiration: 6 à 8 secondes

    Rétention à vide: 3 à 4 secondes en restant très détendu

     

    Bienfaits: Grâce aux mouvements de fermeture et d'ouverture de la cage thoracique et aux temps de rétention du souffle, cet exercice rééduque le fonctionnement des muscles respiratoires. Il assouplit le tissus pulmonaire, redonne de l'élasticité aux alvéoles et aux bronchioles et assure la régulation de nerf pneumogastrique.

    Attention: en cas de dilatation anormale des alvéoles pulmonaires et des bronches, ne tenir la rétention à plein que seulement pendant une seconde.

     

    Vous pouvez rallonger cette pratique dans les autres postures. Le mouvement se fera dans l'expiration.

    Dans la torsion, concentration sur la torsion du dos.

    Dans la flexion latérale, concentration sur le poumon qui s'ouvre.

    Dans l'étirement les bras en l'air, concentration sur l'allongement du dos et des bras.

     

    Document inspiré du livre "Prévenir et guérir par le yoga"

    Rééduquer sa respiration
     
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    Rééduquer sa respiration
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  • Sourire est une pratique. Votre visage compte plus de trois cents muscles, or la colère ou la peur provoque des tensions musculaires. Et ces tensions créent une sensation de dureté. Mais si vous inspirez correctement et apprenez à sourire, ces tensions disparaîtront;– c’est ce que Thich Nhat Hanh appelle le « yoga de la bouche ». Faites du sourire un exercice. Inspirez et Expirez sans plus – les tensions se dissiperont et vous vous sentirez beaucoup mieux.

    La joie engendre le sourire. Et le sourire engendre la joie. Pour sourire, n’attendez pas de ressentir de la joie : le sentiment de joie peut très bien naître plus tard. Seul dans votre chambre, plongé dans l’obscurité, souriez vous parfois. Faites le par bienveillance envers vous-même, pour bien prendre soin de vous, pour vous donner de l’amour. Si vous ne prenez pas soin de vous, vous ne pourrez pas prendre soin d’autrui.

    Ressentir de la compassion envers vous est une pratique essentielle. Lorsque vous êtes fatigué, en colère ou en proie au désespoir, vous devez savoir faire retour à vous-même, pour prendre soin de cette fatigue, de cette colère, de ce désespoir. C’est dans cet objectif là que nous pratiquons le sourire, la marche et la respiration conscientes, et que nous prenons nos repas en toute conscience.

    Thich Nhat Hanh 2003

     

    La pratique du sourire
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  • Faire ou être

     "Il est important de constater que nous sommes tous des hyperactifs. Il y a toujours quelque chose à faire et, quand c’est terminé, autre chose se présente enfin à nouveau : c’est sans fin. Il est capital de vous offrir des temps où vous ne faites rien : RIEN ! Un espace-temps non programmé, dans lequel il n’y a aucune obligation, pour enfin ÊTRE tout simplement."

    Pris dans l'Almaniak du yoga

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  • Le yoga, les textes anciens et les philosophes de notre temps nous disent que la joie ne se situe pas seulement au niveau des bonheurs éphémères, qu'elle est même un acte de résistance face à l'ambiance tourmentée de notre époque mais également un moyen de dépasser autant ses petites misères que ses grandes peines. Nous avons tous cette réserve de joie au fond de nous, nous la connaissons intimement même si elle a souvent du mal à s'exprimer parce qu'elle est recouverte de différents voiles dont il faut prendre conscience pour la laisser à nouveau émerger. 
     

    C'est donc avec joie que je vous invite très bientôt donc à approfondir ce sujet et à l'expérimenter sur votre tapis!
     

    Vous pouvez vous inscrire dès maintenant en m'envoyant un mail.  info@samtosha-yoga.org

    Le règlement de 12 euros se fera sur place.
     

    Je vous souhaite un très bon début d'année 2019!

     

     

     

     

     

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