• La joie

    La joie est l'antidote de toute peur. La peur intervient si vous ne savourez pas la vie. Si vous savourez la vie, la peur disparaît.

    Soyez positifs et réjouissez-vous davantage. Devenez de plus en plus joyeux, enthousiaste à propos des petites choses, même de très petites choses. La vie est faite de petites choses mais si vous pouvez donner une qualité joyeuse aux petites choses, l'ensemble sera magnifique.

    Aussi, n'attendez rien de grand. Il est vrai que de grandes choses arrivent, mais n'attendez pas que quelque chose de très grand se produise. Cela ne se produit que lorsque vous vivez de petites choses ordinaires, quotidiennes, avec un nouvel esprit, une nouvelle fraîcheur, une nouvelle vitalité, un nouvel enthousiasme. Alors vous accumulez peu à peu et un jour, cette accumulation explose en pure joie.

    Mais on ne sait jamais quand cela arrivera. On doit juste continuer à ramasser des cailloux sur la rive. La totalité devient le grand évènement. Quand on ramasse un caillou, c'est un caillou. Quand tous les cailloux sont rassemblés, soudain, ils deviennent des diamants. C'est le miracle de la vie.

    Dans le monde beaucoup de gens ratent l'occasion parce qu'ils attendent toujours quelque chose de grand. Ce n'est pas possible. Cela ne se passe qu'à travers de petites choses: en prenant son petit-déjeuner, en marchant, en prenant un bain, en parlant à un ami, assis tout seul à regarder le ciel, ou étendu sur son lit à ne rien faire. La vie est faite de ces petites choses. Elles sont la substance même de la vie.

     

    Extrait de ce livre 

     

     http://ecx.images-amazon.com/images/I/51Gp7SwW9rL._SL500_AA300_.jpg

    Partager via Gmail Yahoo!

    3 commentaires
  • Silence.jpg

     

    La soif de louanges et la crainte de critiques ne peuvent que troubler inutilement notre esprit. Chacune à sa manière, ces préoccupations engendrent et renforcent notre vulnérabilité à l’opinion et aux propos d’autrui.

     

    Nous sommes avides de louanges parce qu’elles flattent notre ego, et redoutons les critiques qui le menacent. Or l’avidité et le sentiment exacerbé de l’importance de soi sont tous deux sources de tourments. Lorsqu’on nous adresse des louanges, pensons que l’on ne fait pas l’éloge de « nous » en tant qu’individu, mais bien plutôt des qualités humaines et des actions constructives que nous avons eu la possibilité de manifester et d’accomplir. Ce n’est pas l’individu qui mérite d’être loué, mais la vertu qu’il exprime.

     

    De même, lorsque nous faisons l’objet de critiques, si elles sont fondées, elles sont bienvenues et salutaires, car elles nous permettent de prendre conscience de défauts ou d’erreurs que nous devons corriger ou réparer. Si elles ne sont pas justifiées, à quoi bon s’en inquiéter ? La paix intérieure naît d’une conscience sereine, et non de ce que disent les uns et les autres. Il est préférable d’avoir l’esprit en paix, alors même qu’on nous impute à tort des fautes, plutôt que d’être couverts de louanges alors que nous savons fort bien avoir mal agi.

     

    Les louanges et les critiques sont comme du vent, des échos, des illusions. Leur seul pouvoir de nous troubler est celui que nous leur accordons. Si nous ne nous préoccupons pas de polir notre image, nous ne craindrons pas qu’elle soit ternie. Les louanges et les critiques ne modifient en rien ce que nous sommes : elles n’affectent que notre « image », laquelle n’est que la vitrine de notre ego et le miroir des opinions d’autrui.

     

    Ce qui importe avant tout c’est de vérifier à chaque instant la justesse de nos motivations, afin de les rendre les plus altruistes possible, c’est-à-dire d’être sincèrement concerné par le sort des autres tout en œuvrant par là-même à notre propre épanouissement. Il faut pour cela cultiver les vertus fondamentales que sont l’amour altruiste, la compassion, la force d’âme, la liberté intérieure et la sagesse. Si on y parvient, à quoi bon s’inquiéter du qu’en-dira-t-on ? Lorsque l’ego s’est éteint, les parleurs ne font que jaser sur un mort.

    Une telle attitude confère une grande liberté. Comme le dit souvent le Dalaï-lama, « Certains me considèrent comme un dieu vivant. C’est absurde. D’autres me voient comme un démon, loup affublé d’une robe de moine. » Et il part d’un grand éclat de rire.

     

    Source

    Partager via Gmail Yahoo!

    1 commentaire
  • http://3.bp.blogspot.com/-G0SOI5-jn0c/T0jHH4HkMPI/AAAAAAAABvo/HOqmd-aC6qE/s1600/MARTEAU_PIQUEUR-mini.gif

    La vie est bruyante et le monde est surpeuplé. Mais lutter contre le bruit n'est pas la façon de s'en débarrasser; la façon de s'en débarrasser est de l'accepter totalement. 

    Plus vous luttez, plus vous vous énervez, car plus vous luttez,plus vous êtes dérangé.

    Ouvrez vous, acceptez le bruit.

    Il fait aussi partie de la vie.

    Et une fois que vous commencerez à l'accepter, vous serez surpris: il ne vous dérangera plus.

    Ce n'est pas le bruit qui vous dérange, c'est votre attitude à l'égard du bruit.

    Si vous vous y opposez, il vous dérange, sinon il ne vous dérange pas.

    Et où iriez vous?

    Où que vous alliez, vous trouverez inévitablement du bruit; le monde entier est bruyant.

    Si vous vous installez dans une grotte de l'Himalaya, vous passerez à côté de la vie.

    Il n'y aura pas de bruit, mais vous n'y trouverez pas toutes les possibilités de croissance que la vie vous offre.

    Bientôt le silence vous semblera terne et mort.

    Je ne vous dis pas de ne pas savourez le silence.

    Savourez-le; mais sachez que le silence ne s'oppose pas au bruit.

    Le silence peut exister dans le bruit.

    En fait, ce n'est que lorsqu'il existe dans le bruit que le silence est réel.

    Le silence que vous percevez dans l'Himalaya n'est pas le vôtre; il appartient à l'Himalaya.

    Mais si, vous pouvez percevoir le silence sur la place du marché, si vous pouvez être tout à fait à l'aise et détendu, il est vôtre.

    Alors vous avez l'Himalaya dans votre cœur et c'est le vrai cadeau!

     

    Osho: "Au coeur du présent"

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  •  

    "Pareil à la noix de coco

    enveloppée de fibres épaisses,

    le mental est toujours recouvert

    de pensées et d'impressions multiples.

    Le yoga aide à écarter les fibres profondes

    et à briser la coque de l'égo,

    afin de pouvoir recueillir

    l'amande pure et lumineuse du cœur."

     

    Shri Mahesh

     

    Trouvé chez Ananda....Régalez-vous chez elle avec d'autres très beaux textes

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Si tu veux la paix, prépare la

    L’APRÈS BATACLAN - Texte de Thomas d'Ansembourg

    Si tu veux la paix, prépare la.

    Nous sommes puissants, bien au-delà de ce que nous croyons savoir de nous.

    Par habitude, nous sommes beaucoup plus habiles à préparer la guerre que la paix. C’est un vieux logiciel, pavlovien. Et forcément c’est la guerre que nous obtenons. Pour cela, nous avons un ministre et un ministère, une administration et une armée de personnel avec ses corps d’élite, des grands moyens de recrutement, d’entrainement, de communication et de couverture médiatique, d’espionnage et même de recherche, et bien sur une légitimité historique (« on l’a toujours fait… »). La guerre, oui, nous savons y faire. Et la paix, c’est quand, où et comment qu’on apprend à « savoir y faire » ? Où est le ministre, le ministère et le personnel en charge de l’organisation de programmes et formations, du soutien logistique et de la couverture médiatique, où est le budget, le recrutement, le soutien à la recherche et aux échanges internationaux ?

    Et surtout, qui accepte en haut lieu de légitimer l’éducation – tant scolaire que permanente - à la paix ?

    LA PAIX, cela s’apprend, comme les math, le foot, les langues et la conduite d’une voiture.

    La paix ne tombe pas du ciel, sauf chez les bisounours. La paix s’apprend, se travaille, s’organise et se structure avec au moins autant d’attention, de rigueur, de détermination et d’engagement que la guerre. Elle requiert une discipline de savoir être, qui permet le savoir être ensemble. Toute maîtrise d’une discipline suppose des apprentissages, donc du temps et la volonté d’y parvenir.

    Nous disposons "d’armes" d’outils de construction massive, aussi performants qu’ignorés du grand public.

    Il existe des dizaines et dizaines d’outils de paix qui ont fait leur preuves dans de nombreux registres, certains depuis plus de 30 ans et bien plus, pour apprendre à se pacifier soi, pacifier les relations aux autres, ouvrir son cœur et son discernement, gérer ses émotions, faire bon usage de la colère ou de la peur, savoir s’exprimer avec vigueur sans violence, savoir écouter l’autre sans craindre sa vigueur, développer du respect pour l’altérité et de l’empathie pour l’autre, traverser les conflits de façon « win-win », faire les deuils nécessaires, nourrir son inspiration et sa créativité, … Ce sont des processus que nous pouvons apprendre à mettre en place petit à petit dans la durée (v. ci-dessus : rigueur, discipline, structure, engagement et temps) . Rien à voir avec des trucs ou recettes de magazine comme tant de gens le croient.

    La majorité de nos contemporains ignorent ces possibilités et subissent leur vie, subissent les tensions récurrentes, le doute et la détresse, la rage et la peur, la frustration croissante et l’amertume (et donc la tentation de compenser leur mal-être plutôt que de nourrir leur bien être), sans même imaginer que des outils existent pour se transformer, transformer sa vie et se déployer autrement.

    La majorité de nos dirigeants et des responsables de nos écoles, Hautes Ecoles et Universités, de nos religions, nos administrations, nos média, et de nos journalistes ignorent ou n’ont pas compris la puissance de transformation dont chacun de nous dispose. Ils ne contribuent donc pas à faire connaître ces approches et processus auprès du grand public. Seuls le bouche à oreille et quelques magazines spécialisés, quelques sites internet, quelques rares émissions souvent aux heures tardives, quelques congrès et salons, et quelques affiches aux sorties de livres permettent au citoyen perdu d’avoir un premier contact avec le monde de la transformation intérieure.

    Pour éviter de nous retrouver tous ensemble, en flagrant délit de non-assistance à personnes en danger, pire, non assistance à l’Humanité en danger, au sortir des attentats tragiques et à la veille de la Cop21, je propose aux personnes qui partagent ces convictions de témoigner et diffuser largement cette conscience-ci (qui est - pour ce qui me concerne - le fruit de plus de 20 ans de pratique de l’accompagnement des personnes à travers les cycles, saisons et méandres de l’existence) :

    - la violence n’est pas l’expression de notre nature : elle est l’expression de le violation de notre nature (Cessez d’être gentil soyez vrai – 2001- p. 233). Lorsque nos besoins fondamentaux (amour, reconnaissance, appartenance, avoir sa place, expression de soi, sens a sa vie, équité, partage, etc) ne sont pas nourris et si nous ne savons comment pas nommer et faire comprendre ce qui se passe en nous, nous pourrions tous être violents.

    - ainsi, la violence et la maltraitance faites à la Nature est le reflet spectaculaire de la violence et maltraitance faite par chacun de nous à sa nature intime.

    - c’est donc citoyen d’apprendre à respecter sa nature profonde et à se pacifier : un citoyen pacifié est un citoyen pacifiant. Il est tout sauf passif et béni-oui-oui : il crée un sillage fécond de pacification.

    - la clé du changement est à l’intérieur : faisons connaître les outils de paix et de transformation intérieure. « Secouons » (chaleureusement) nos dirigeants de tous ordres pour qu’ils les encouragent et les facilitent concrètement, à l’école (de la maternelle à l’université), dans les hôpitaux, les lieux de sport, les Églises, les services publics, les administrations, les entreprises.

    - et encourageons par notre attitude les sceptiques et les incrédules de tous bord à quitter la posture de sourire gentil parfois narquois voir condescendant que certains peuvent encore adopter lorsque les notions d’éducation à la paix et à la Non Violence sont exprimées ; soutenons nous mutuellement pour découvrir, intégrer et faire découvrir les pratiques qui permettent de développer une Intériorité Citoyenne.

    Pour DÉVELOPPER CETTE ATTITUDE, voici quelques piste parmi bien d’autres (pour chaque point des méthodes existent) :

    - prendre régulièrement du temps de présence à soi pour ne pas laisser des cocottes minute d’émotions non traitées se remplir et s’empiler dans nos cœurs jusqu’à explosion ou implosion ; et pour ne plus balancer à l’autre « toi tu es la goutte qui fait déborder mon vase ! » (Sans blague, qui est responsable de mon vase intérieur, l’autre ou moi ?).

    - développer ainsi une hygiène de conscience, une douche psychique aussi régulière et évidente que notre hygiène et notre douche physiques. Petit à petit, cela permet de jardiner un état de paix et de force intérieures contagieux.

    - apprendre ainsi à comprendre et aimer l’humain en nous sous toutes ses couleurs et dans tous ses états, pour ainsi apprendre à comprendre et si pas à aimer du moins à respecter l’humain en l’autre, bien au-delà des conforts qui nous dorlotent et des inconforts qui nous dérangent.

    - Lâcher la vieille habitude de vivre les rapports humains comme des rapports de force (domination-soumission-agression-démission-manipulation-séduction-compétition,…). S’ouvrir à et s’habituer à créer des rapports de collaboration, confiance, synergie et co-création.

    - développer notre faculté naturelle d’empathie pour l’autre et de bienveillance, même et surtout si nous ne sommes pas d’accord : apprendre à ressentir ce que l’autre ressent avant de lui répondre ; apprendre à lâcher la prétention à avoir raison, source de tant de tensions égotiques stupides Rappelons : « nous avons un choix fondamental dans l’existence : être heureux ou avoir raison » (ACIM, cité par Marshal Rosenberg).

    - fréquenter de plus en plus régulièrement et en pleine conscience nos états de joie, pour conjurer le logiciel de la culture du malheur et de la plainte dans laquelle nous avons grandi. Ce qui fait joie fait sens. Et fréquenter nos rêves ; nos rêves sont la clé de l’innovation et du changement. Tous ce qui existe – en dehors de la nature - a d’abord été rêvé !

    - développer ainsi notre aptitude naturelle à la gratitude : voir et célébrer ce qui est, ce qu’on a et vit plutôt que de se plaindre de ce qu’on n’a pas ou ne vit pas. La gratitude est la vigoureuse vitamine de la relation à soi, à l’autre à la vie (v. à ce propos les découvertes étonnantes de la Psychologie positive et de la Physique Quantique)

    -Voyez, il s’agit bien – comme pour la guerre - d’apprentissages qui demandent du courage, de la rigueur et de la persévérance. Rien de bisounours : c’est du travail. Or nous savons apprendre, nous savons travailler, nous savons être persévérants et rigoureux.

    NOUS SOMMES DONC PUISSANTS

    « Nous devons apprendre à nous aimer comme des frères, sinon nous allons nous entretuer comme des imbéciles » Martin Luther King.

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique